Développeur chez Cantor ?

C’est un état d’esprit : l’économie du code source ! Plus il y a de code source, plus c’est difficile à maintenir et à mettre au point : nous n’aimons pas les bugs, ni pour nos clients ni pour nous. Donc nous utilisons au maximum des bibliothèques et les conceptions objets en retenant la ou les technologies les plus adaptées à la conception retenue. Pour le client, c’est aussi des homme.jours en moins et donc des délais plus réactifs.

C’est aussi utiliser les outils et les techniques de développement à la pointe ou exploiter au maximum les capacités de technologies et de produits éprouvés plus anciens sans « bricoler »

Comment travaillez vous ?

Nous avons évidemment un environnement avec toutes les fonctions de gestion des sources et des archives, parfois très anciennes, qui nous permettent de revoir des solutions déjà utilisées, de les comparer et de s’en inspirer.

Au moment du « commit » d’un développement, on discute les impacts et les tests à effectuer – au besoin à plusieurs. C’est une sorte de revue de code dont le point de départ est la compétence de chacun, dirigée vers l’efficacité. Nous appelons cela la « qualité pragmatique », entre nous.

Qu’est ce que cela vous apporte ?

La satisfaction de faire des choses utiles parce que pérennes et « propres ».

Cantor embauche régulièrement des personnes qui ont été apprenties chez nous dans le cadre de leurs études et nous participons tous à leur encadrement : c’est très instructif tant au plan humain que technique. On apprend beaucoup en matière de collaboration et cette expérience est très profitable lorsque nous devons travailler avec des équipes tierces chez les clients pour expliquer, pour répartir le travail…