Architecte chez Cantor ?

C’est trouver la « bonne » solution en matière d’intégration de l’application au système d’information du client. Nous ne concevons pas l’architecture comme une série d’interfaces logicielles : il faut y penser bien sûr mais il faut également penser à la dynamique d’utilisation du système d’information, le cycle de vie des données, les processus. Il faut que l’architecture logicielle et l’architecture fonctionnelle soient compatibles entre elles et cohérentes avec l’ensemble. Parfois, bien sûr, nous sommes obligés de faire des compromis : mais ceux-ci doivent être maîtrisés et anticipés.

Comment travaillez vous ?

En général, nous faisons une proposition au client avec des étapes de déploiement de cette architecture : nous avons une vision à long terme mais il n’est pas question d’être obligé de tout faire avant de livrer quoique ce soit au client et à ses utilisateurs.

Avec un tableau blanc et des schémas : 1er plan, 2ème plan, 3ème plan…. Et puis on critique, on évalue : et si ce processus métier venait à changer, si la volumétrie explosait… De plus, le groupe régule ce processus : à un moment, tout le monde sent bien que c’est le moment d’arrêter, de choisir et d’aller voir le client.

Qu’est ce que cela vous apporte ?

Individuellement : à prendre du recul, ne pas se jeter « la tête dans le guidon ». À se mettre à la place du client aussi.

Collectivement : la confiance, la crédibilité. Au début, le client travaille avec nous sur le périmètre initial. Et puis, un jour, nous sommes sollicités pour de nouvelles choses, parfois sans rapport avec notre mission : nous guettons ce moment indicateur clé de l’équilibre et de la pertinence de nos propositions.